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Les Vaillantes fêtent l’été

 

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une Battle de courges au Pré

Le Pré en transition organise, en partenariat avec Le jardins des sentes, Les copains d’abord ! et Le jardin de Jules, un concours de courges.

Cultivez chez vous ou dans votre jardin partagé votre courge et présentez-la au concours lors de la Fête de la transition qui se déroulera le samedi 30 septembre.

1er round : semez en avril-mai / 2ème round : bichonnez tout l’été / 3ème round : battle finale le 30 septembre !!

Inscription : contact@lepreentransition.fr

 

APPERROSAGE au Jardin Divers

26 mars : Fête des Friches au Pré

Inauguration du Jardin Divers au Pré

jardindivers

Les associations le Pré en Transition et la Vaillante

sont heureuses de vous inviter à l’inauguration du

 Le Jardin Divers

à l’angle des rues Paul de Kock et Estiennes d’Orves

le dimanche 6 novembre de 10h à 17h

Programme de la journée :

Vous êtes donc conviés dès 11h pour partager avec nous des soupes, de quoi grignoter, des grillades (amenez vos grillades, on aura le BBQ), du thé à la menthe, du café…

Pour les enfants : réalisation d’hôtels à insectes, initiation au compostage avec tamisage, peinture sur bois et plantation d’hiver !

Et s’il fait un peu frais, on aura un poêle pour se réchauffer !

Lettre au Maire

Courrier envoyé au Maire du Pré Saint-Gervais le 18 février 2016

Monsieur le Maire,

Un document sur le nouvel îlot Danton a été diffusé via les boîtes aux lettres de notre ville. Notre association Le Pré en Transition étant nommée dans ce courrier adressé aux Gervaisiens, nous nous permettons de vous rappeler notre position sur le projet de transformation de cet espace.

Nos remarques et propositions ont été communiquées et enregistrées le 5 novembre 2014 lors de l’enquête d’intérêt publique. Vous trouverez ci-joint copie du dossier qui vous a déjà été remis à cette période ainsi qu’à l’ensemble des élus et des associations de la commune.

Intitulé « De l’îlot Danton à la Place Danton » notre projet s’inscrit dans une perspective de changement radical en phase avec les nécessités vitales de demain : qualité de vie, santé, renforcement du lien social… à la hauteur des enjeux sociétaux et environnementaux propres au Pré St Gervais. Cette dimension n’a pas été prise en compte dans le projet initial.

Notre réflexion en vue de la création d’une nouvelle place publique fédérative, La Place Danton, s’est nourrie des conseils d’un cabinet d’architecture urbaniste paysagiste, Mélanie Drevet, spécialiste de la restructuration de quartiers. Avec une vision d’avenir, le projet rend place aux piétons et répond à la problématique actuelle du Pré avec l’aménagement d’un jardin public sur une portion de la rue Danton en vue d’agrandir significativement l’espace et de prolonger harmonieusement le jardin partagé en le préservant (voir plan).

La réorganisation d’un espace public induisant la limitation de la circulation d’une rue ou son détournement, est à considérer comme une opportunité propice à la gestion des résistances qui en découlent. La durée des travaux donne aux automobilistes, aux riverains et aux habitants le temps de s’adapter aux changements et de prendre les marques de nouvelles habitudes.

La mobilisation des moyens techniques, grues et blocs de chantier, placés sur une partie de la rue Danton et non dans le jardin, habituera les automobilistes à emprunter d’autres itinéraires pour rejoindre l’avenue Jean Jaurès, et accoutumera les habitants à une nouvelle perspective avec une Place Danton où ils pourront à juste titre profiter d’« un (véritable) espace de respiration au coeur du Pré St Gervais ».

Cette option qui préserve et respecte la biodiversité du jardin actuel, est aussi une façon de reconnaître la clairvoyance de ses bénévoles qui ont travaillé à la constitution de ce patrimoine, notre bien commun, ouvrant ainsi la voie à la transition au Pré St Gervais, en contribuant activement à la réduction d’émission de gaz à effet de serre.

«  (…) la qualité de l’air, les êtres vivants, la biodiversité font partie du patrimoine commun de la nation Cette souveraineté implique une responsabilité par rapport à la protection et à la gestion durable de ce patrimoine. » (Projet de loi biodiversité mars 2014, p. 10)

La COP 21 a définitivement ouvert la voie à une prise de conscience de tous sur la gravité des enjeux écologiques et environnementaux. Aussi pensons-nous, Monsieur le Maire, que le réaménagement de l’îlot Danton en Place Danton, est une occasion unique pour mettre en œuvre une politique novatrice, résiliente et exemplaire, contribuant à réduire les émissions de GES, la pollution et ses conséquences pour la santé de ses habitants, de renforcer le lien social et la dimension pédagogique entre l’homme et la nature.

La Collégiale de l’association Le Pré en Transition

Merde ! Bougeons-nous !

Sur les grilles du jardin partagé du Pouce Vert.

Merde_Bougeons-nous

Coup de pouce pour le Pouce vert

Toute l’histoire du Jardin partagé du Pouce Vert jusqu’aux dernières actualités.
Un jardin en danger !

Reportage réalisé par Graine de Jardins – Projection-débat sur les jardins menacés en Ile-de-France.

 

Des jardins pour le climat !

Si le XXIe siècle ne devait retenir qu’un seul défi, ce serait celui de la survie de la biosphère face au changement climatique.

L’Unep, les entreprises du paysage, avec l’ensemble des acteurs français du paysage, réunis au sein de l’Observatoire des Villes Vertes, souhaitent interpeller les élus et décideurs publics aux niveaux local, national et international, sur le potentiel largement sous-estimé du végétal et des jardins pour adapter l’humanité aux nouvelles conditions climatiques.

A l’heure où plus de la moitié de la population mondiale est constituée de citadins, les espaces de nature en ville ont un rôle déterminant à jouer pour atténuer les effets du réchauffement planétaire ! En l’intégrant de façon systématique dans les aménagements urbains, le végétal est à même d’apporter des solutions concrètes aux principaux enjeux climatiques.

 

A l’échéance 2060-2100, le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat (GIEC) prévoit une augmentation moyenne de la température terrestre de 4°C. De quoi multiplier les épisodes caniculaires dans la plupart des villes du globe…

Parcs, promenades plantées, murs et toitures végétales : les végétaux jouent le rôle de « climatiseurs urbains ». Généralisons-les pour abaisser la température et recréer des « îlots de fraîcheur » en ville !

Le réchauffement climatique a doublé les risques d’épisodes de pluies extrêmes à la fin du XXe siècle. Or l’étalement urbain a pour effet d’imperméabiliser les sols, ce qui empêche l’eau de ruisseler et favorise les inondations.

Les végétaux contribuent au cycle naturel de l’eau. Créons des aménagements paysagers en ville pour éviter l’érosion et accroître les surfaces de sol « perméables ». Développons des bassins de rétention qui limiteront les risques d’inondations !

Les émissions de gaz à effet de serre explosent. L’humanité a rejeté 40 milliards de tonnes de CO2 en 2013*, alors que la biosphère ne peut en absorber que 10… Le phénomène est particulièrement concentré en ville, où le trafic et les activités humaines tendent à multiplier les rejets de particules, créant des “pics de pollution”.

Les arbres ont la capacité de piéger les gaz à effet de serre : 1 m3 de bois peut stocker 1 tonne de CO2. Dans le même temps, ils filtrent les particules polluantes. Pour améliorer la qualité de l’air, suivons l’exemple des villes pionnières qui ont adopté le réflexe « 1 habitant = 1 arbre » !

22 000 espèces animales et végétales sont menacées d’extinction dans le monde, en grande partie à cause du dérèglement climatique**. La France figure parmi les 10 pays qui en hébergent le plus grand nombre. Or les parcs et même les sols des jardins et espaces verts sont des réservoirs de biodiversité qui constituent un refuge pour la faune et la flore.

L’espace urbain ne doit pas être un obstacle à la mobilité des espèces : déployons de nouvelles trames vertes et bleues, gérées sans pesticides, pour maintenir une faune et une flore riches en ville et créer des continuités écologiques !

Les entreprises, collectivités et ménages français produisent chaque année 10 millions de tonnes de déchets végétaux***. Ces résidus de tontes ou d’élagages pourraient être compostés pour produire de l’engrais, réutilisés en paillages… ou revalorisés pour produire de l’énergie sous forme de biomasse.

Privilégions les circuits-courts et revalorisons les déchets verts à l’échelle locale !

 

L’investissement en faveur des espaces verts ne représente qu’1 % du budget des villes Françaises en moyenne****. Comment nos cités comptent-elles répondre à l’enjeu climatique dans ces conditions ?

La communauté internationale va se réunir en décembre à Paris, pour la COP21 : le sommet climatique, où des objectifs planétaires vont être fixés afin de limiter le réchauffement à 2°C, et tenter d’en atténuer les effets.

Mesdames et messieurs les représentant(e)s de la Terre, n’oubliez pas le rôle essentiel du végétal en zones urbaines, dans l’agenda des solutions climat !

 Mesdames et messieurs les élu(e)s de France, aidez-nous à préserver les villes des effets du réchauffement climatique grâce aux jardins et espaces verts !

 Végétalisons nos villes, nos toits, nos murs, nos espaces oubliés. Réintroduisons de la biodiversité en ville en limitant l’utilisation des pesticides. Plantons un arbre par habitant.

 En un mot : donnons corps à la « ville végétale » de demain, bioclimatique et durable !

 

Catherine Muller, Présidente de l’Unep – les entreprises du paysage

Emmanuel Mony, Président de l’ELCA – European Landscape Contractors

Jean-Pierre Guéneau, Président d’Hortis – les responsables d’Espaces Nature en Ville

Patricia Savin, Présidente de l’Association Orée – Entreprises, Territoires et Environnement

Christophe Béchu, Président de Plante et Cité, Maire d’Angers et Sénateur de Maine-et-Loire

François Demazières, député-maire de Versailles, Président dugroupe jardin, horticulture et paysage de l’Assemblée Nationale

Pour soutenir l’action de l’Unep – les entreprises du paysage – en faveur des jardins et espaces verts en ville et l’Observatoire des Villes Vertes, signez la pétition et faites la connaître autour de vous !

#JardinspourleClimat

 

*Source : Global Carbon Project
**Source : Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN)
***Source : Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)
****Source : Palmarès Unep des villes vertes de France, 2014

 

Pour signer la pétition.

[Tribune] Îlot Danton : les commentaires du Pouce vert

Pour favoriser l’échange, le débat d’idées et l’imaginaire pour notre ville en Transition, l’association vous ouvre les pages de son site avec cette rubrique “Tribune”. Les propos qui y sont tenus n’engagent que leurs auteurs.

 

Commentaires portés sur le registre d’enquête d’utilité publique, par l’association loi 1901 du Pouce vert (jardin partagé du Pré-Saint-Gervais, occupant à titre précaire de 850 m2 sur l’îlot Danton, depuis 2008, en vertu d’une convention d’occupation précaire avec la municipalité), le mercredi 19 novembre 2014.

 

L ’îlot Danton, situé au cœur de la ville, est entouré par les places de stationnement des deux rues adjacentes : Danton et Pierre Brossolette.

Le projet d’aménagement de l’îlot Danton, présenté à l’enquête d’utilité publique, propose de transformer la rue Danton en l’élargissant et en ajoutant, sur la chaussée à gauche, une nouvelle file de places de stationnement, en plus de la file de places de stationnement déjà existante sur la chaussée, à droite.

Ce projet n’entre pas en cohérence avec l’autre projet, envisagé dans le cadre du PLU 2010, de transformer à moyen terme l’îlot Busso, rue Danton, en futur espace scolaire ou sportif. En effet, l’actuelle rue Danton sera la voie qui bientôt reliera deux espaces scolaires Busso et Brossolette-Danton. Est-il raisonnable de transformer l’actuelle rue Danton en boulevard de voitures ?

Un tel projet paraît un non-sens, quand la France s’apprête à accueillir, en décembre 2015, la 21e Conférence sur le changement climatique : Paris Climat 2015. A cette occasion, il sera une nouvelle fois rappelé l’importance et l’urgence pour les décideurs politiques locaux de s’impliquer activement dans le changement climatique, et de profiter des missions qui leur incombent au niveau local, pour aujourd’hui renoncer aux vieilles habitudes (priorité à la voiture) et oser mettre en place de nouvelles façons d’habiter la ville : priorité aux transports publics et aux modes de transport doux (vélo, transports en commun).

Par ailleurs, l’îlot Danton est destiné à une requalification urbaine depuis des dizaines d’années. En 2008, des citoyens voisins de cette friche urbaine se sont mobilisés en association pour créer un jardin partagé de 850 m2, un lieu végétalisé ouvert à tous.

En quelques années, ce jardin associatif est devenu un lieu de biodiversité urbaine reconnu, où le cycle du vivant a retrouvé toute sa place. Montré et décrit dans plusieurs films et livres, ce jardin expérimente avec succès le recyclage en circuit court des déchets végétaux et organiques ; il est devenu un des lieux de référence en compostage pour les franciliens, et déjà imité dans une ville voisine. Des publics divers s’y rencontrent, confrontent leurs connaissances en matière de culture végétale, leurs pratiques culinaires autour des productions potagères. Les écoliers gervaisiens le fréquentent régulièrement, les habitants demandent des conseils et des matériaux pour leurs plantes et les étudiants n’hésitent pas à traverser Paris pour y venir nourrir leurs thèses*.

La municipalité a désigné un aménageur, Deltaville, pour transformer l’ensemble de l’îlot Danton. Plutôt que d’intégrer le jardin existant du Pouce Vert, il apparaît que le projet soit d’écraser la partie la plus vivante et foisonnante du jardin et de le transformer en jardin public plat avec pelouses et bancs. Une petite partie excentrée serait dédiée à devenir un jardin pédagogique.

Le but d’une requalification urbaine est de répondre aux besoins de la population environnante. La fréquentation assidue du jardin partagé du Pouce Vert par les habitants, montre que plusieurs souhaits des habitants sont déjà exaucés dans l’espace actuel. La volonté de reconstruire à la place et par-dessus, et d’aménager sans y intégrer l’existant, traduit des desseins dans lesquels les habitants ne se retrouvent pas

 

*Cette année, deux étudiantes ont choisi le jardin du Pouce Vert pour élaborer leur thèse : l’une de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (Laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces-Ladyss), l’autre de Paris Sud – MNHN (Muséum national d’histoire naturelle).

lepoucevert@laposte.net, tél. 01 48 46 77 04, 06 52 24 56 21

 

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