Author: Le Pré en Transition (page 1 of 19)

Quelles sont les richesses et les ressources qui manquent le plus souvent aux populations ? Une alimentation saine et équilibrée, tout d’abord ; de l’eau potable de bonne qualité ; de l’air pur, de la lumière et de l’espace ; un logement salubre et agréable.
Mais l’évolution du PIB ne mesure rien de tout cela.

– André GORZ

Coopérative Électrons Solaires : un projet citoyen, local et écologique

Coopérative Électrons Solaires – Rejoignez-nous !
Une vidéo réalisée avec la complicité de Rim, Thelma, Harsh, Mia, Zoé, Joël, Sabine,
Antoine, Chloé, Melinda, Françoise, Pascaline, Thierry, Michel, Pierre.
cc association Électrons Solaires 93
 

Soyez membre fondateur de la Coopérative citoyenne Électrons Solaires.
Venez le 26 juin 2018 à 19h30
(Accueil à partir de 19h)

Halle de l’Avenir, Les Lilas
(
Bd Jean Jaurès, face au Collège Marie Curie)
pour participer à la Fête de la création 

et mettre votre nom sous les statuts avec tous les membres fondateurs.

Produire de l’électricité solaire ici, c’est possible  !

 

 

 C’est quoi Électrons Solaires ?

C’est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) s’inscrivant dans l’Économie Sociale et Solidaire, système économique qui place les personnes, et non le capital, au cœur du projet.

Ce statut permet une démarche collective et participative.

 Comment produire cette électricité renouvelable ?

En installant des panneaux solaires sur les toits, aux Lilas, au Pré-St-Gervais, à Romainville, et dans les villes environnantes d’Est Ensemble.
Nos premiers objectifs : équiper les toits d’une école des Lilas (Romain Rolland ou Waldeck-Rousseau), d’un gymnase du Pré-St-Gervais, d’une copropriété du Pré-St-Gervais et d’une maison de particulier.

 

 Quel financement ?

D’abord de l’épargne citoyenne, ensuite un emprunt auprès des banques coopératives.
Chaque habitant.e peut souscrire une part à 100€ (ou plusieurs) dans la coopérative et devenir associé.e.

 Qui est dans la coopérative ?

Les personnes et les collectivités territoriales qui ont souscrit des parts.
Avec le principe “Une personne = une voix”, quel que soit son nombre de parts dans la coopérative, chacun.e prend part aux décisions à égalité !

 

 Pourquoi Électrons Solaires a besoin de vous ?

Parce que l’implication des habitant.e.s est essentielle pour assurer son développement et sa réussite.

En devenant associé.e de la Coopérative citoyenne Électrons Solaires, vous participez à ce projet, vous donnez un sens à votre épargne et vous prenez part aux décisions à égalité avec les autres.

– 100 € : vous rejoignez l’aventure Électrons Solaires
– 500 € : vous adoptez un panneau solaire sur l’une des écoles des Lilas
– 800 € : vous compensez la consommation annuelle d’un foyer

– Engagement de souscription  pour des parts de la Société Coopérative Électrons Solaires.

 

 

Source

Des composteurs collectifs au Pré

Un composteur collectif sera mis en service samedi 21 mai au square Edmond Pépin.

[edit  14/06/2018]

Le composteur collectif du square Edmond Pépin a été déplacé au square Salvator Allende.
Il est en accès libre. Des bioseaux sont à disposition à l’accueil de la Mairie du Pré.

Le composteur collectif du Jardin Divers (angle des rues Paul de Kock / Estienne d’Orves) est ouvert aux adhérents (des associations Pré en Transition ou La Vaillante) : adhérer au Pré en Transition.

D’autres jardins partagés sont équipés d’un composteur collectif.
Renseignez-vous auprès des associations qui gèrent ces jardins.

 

Matinée festive la Pêche
à la boucherie du Pré

MATINÉE FESTIVE SPÉCIALE “PÊCHE”

BOUCHERIE DU PRÉ

le samedi 9 juin de 10h30 à 13h

Venez découvrir des produits artisanaux et aiguiser vos papilles
en dégustant les brochettes « maison ». Savourez…
et profitez d’une remise spéciale Matinée Festive accordée
à tout produit acheté en Pêche !

59 rue André Joineau – 93310 Pré Saint-Gervais

OÙ PUIS-JE AVOIR DES PÊCHES ?

– Tous les samedis de 11h30 à midi à proximité du square Edmond Pépin.
– Au comptoir de l’éco-roulotte présente sur place pour l’événement le samedi 9 juin de 10h30 à 13h.

OÙ PUIS-JE DÉPENSER MES PÊCHES AU PRÉ ?

Boucherie du Pré (59 rue André Joineau)
Librairie «Temps-livres» (86 rue André Joineau)
Imprimerie Univercom (38 rue d’Estienne d’Orves)
Boulangerie du Marché (70 rue André Joineau)
L’institut de Peau-Line (28 rue d’Estienne d’Orves)
Encadreur – Atelier Mondineu (44 rue d’Estienne d’Orves)
Café 366 (dans le marché)
Kiosque à journaux (Place du Marché – 2 rue Anatole France)
Chocolaterie Les Lions (29 rue Jean-Baptiste Sémanaz)

…et dans 100 autres magasins ou services à : Alfortville, Bagnolet, Fontenay-sous-Bois, Montreuil, Pantin, Paris, Saint-Denis, Vincennes.

Plus d’infos : www.peche-monnaie-locale.fr

Guérir la ville

Ci-après les notes de travail de l’Association le Pré en Transition concernant la révision du PLU au Pré Saint-Gervais. Notes envoyées le 01/06/2018 au Service urbanisme de la Mairie. (télécharger le courrier : PDF)

NOTES POUR LE PADD – RÉVISION PLU PRÉ SAINT-GERVAIS

Parler de “guérir la ville”, c’est vouloir réparer les dégâts causés par nos modes de vie des dernières décennies : un impact négatif de la voiture sur l’environnement et notre santé (pollution, bruit, stress…), un dépérissement du commerce local au profit des grandes surfaces, une densification (la 3e plus forte de France[1]) associée à une bétonisation, et par des politiques publiques déficientes, ignorant les enjeux d’avenir.

La hausse moyenne de la température de la Terre dépassera largement la limite des 2°C dans les années à venir[2]. Devant l’urgence, nous sommes donc dans l’obligation de préparer, dès maintenant, la ville à faire face aux conséquences du dérèglement climatique, cela engage notre responsabilité. Le réalisme nous impose d’avoir une vision ambitieuse et créative – dépassant le modèle actuel qui ne prend pas en compte ce contexte – pour une ville résiliente.

1. se libérer de la voiture et favoriser les transports doux

La voiture occupe beaucoup d’espace public et est source de nombreuses nuisances, elle a envahi la ville.
– un plan vélo sur la ville : des parkings à vélos collectifs sécurisés dans chaque rue, pistes cyclables protégées, généraliser le double-sens vélo et le tourne-à-droite aux feux  
– des rues piétonnes (définitivement pour certains axes commerçants ; ponctuellement pour les autres)
– rendre obligatoire l’existence d’un local à vélos (en lieu et place des places de stationnement) pour toute nouvelle construction.
– augmenter la fréquence de passage et étendre les horaires du P’tit BUS

2. redonner sa place à la nature en ville

L’excès de minéralisation de la ville rend celle ci plus sensible aux aléas climatiques (canicules, fortes pluies…). La biodiversité en ville est particulièrement en danger.
– élargir les carrés consacrés aux arbres et permettre la plantation (avec surélévation)
– créer un poumon au cœur du Pré : une mini forêt protégée avec cheminement sur-élevé (par exemple sur la parcelle Busso) > puit de carbone, lutte contre la perméabilisation des sols et îlots de fraîcheur.
– sanctuariser le biotope existant en interdisant toute nouvelle construction sur terre nue.
– pérenniser les friches en jardins communs, partagés.
– permettre la mise en place de frontages publics.
– planter des arbres nourriciers dans les rues

3. ralentir, pour vivre mieux et créer du lien

– Limiter la vitesse dans toute la ville à 30 km/h.
– Créer des chicanes végétalisées dans les rues, notamment à proximité des feux pour inviter à ralentir.
– Rue André Joineau en zone de rencontre (priorité piéton).
– Inscrire la ville dans le mouvement européen Slow City (avec labellisation).
– Créer des régies de quartier : kiosque avec un régisseur de quartier. Propreté, civisme, services publics…
– Installation de mini-zones éphémères et mobiles (bancs, table…) sur des places de stationnement, permettant aux habitants d’échanger.

4. construire une ville vivante et résiliente

– soustraire le foncier à la spéculation : interdire toute nouvelle construction supérieure à R+3
– n’autoriser les agrandissements que s’ils sont accompagnés d’une rénovation énergétique globale
– l’équivalent des nouvelles surfaces de construction devra être compensé par végétalisation (verticale ou horizontale, intégrée au projet architectural – avec suivi et obligation d’entretien au même titre que les ravalements de façades.
– des bâtiments publics et programmes immobiliers à énergies positives

La ville du Pré a atteint ses limites avec moins de 6 m2 d’espace vert par habitant[3], il est impératif de construire moins et mieux.

 

Ressources :

https://pludupresaintgervais.wordpress.com/

Actions pour la Transition

 

SLOW CITY

Manifeste « Slow city » avec 70 recommandations et obligations.

Voici les principales :
– Mise en valeur du patrimoine urbain historique en évitant la construction de nouveaux bâtiments.
– Réduction des consommations énergétiques.
– Promotion des technologies écologiques.
– Multiplication des espaces verts et des espaces de loisirs.
– Propreté de la ville.
– Priorité aux transports en communs et autres transports non polluants.
– Diminution des déchets et développement de programmes de recyclage.
– Multiplication des zones piétonnes.
– Développement des commerces de proximité.
– Développement d’infrastructures collectives et d’équipements adaptés aux handicapés et aux divers âges de la vie.
– Développement d’une véritable démocratie participative.
– Préservation et développement des coutumes locales et produits régionaux.
– Exclusion des OGM

Source

 

FRONTAGE : RECONQUÉRIR LES RUES
Nicolas Soulier

https://www.youtube.com/watch?v=YrcTMVw00Fg

https://fr.wikipedia.org/wiki/Frontage

RUE DE L’AVENIR

Quand des villes retirent l’asphalte

Les grandes villes, engagées pour la biodiversité végétale

The conversation : Les “forêts urbaines”, essentielles aux villes de demain.

La résilience urbaine

[Sources]

  1. Wikipédia Liste des communes les plus denses de France
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_communes_de_France_les_plus_denses
  2. Article du Monde : “Tous les indicateurs du réchauffement climatique sont au rouge”
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/09/tous-les-indicateurs-du-rechauffement-climatique-sont-au-rouge_5124694_3244.html
  3. Site de la ville du Pré. http://www.villedupre.fr/agenda_21_environnement_energie_et_qualite_de_l_air.html

vive les mauvaises herbes !

Et si on gardait les mauvaises herbes qui poussent le long de nos trottoirs ?

Frédérique Soulard, Belles de bitume

Comprendre la résilience au Pré…

INVITATION

  Vendredi 18 mai à 19h30
salle Danton
autour d’un apéritif dînatoire

 le Pré en Transition
organise une projection de

TRANSITION 2.0
(50 minutes) 

sur  le sens du mouvement international 
des Villes et Territoires en Transition et les actions
pour faire face au dérèglement climatique

 

Ce documentaire nous montre comment combiner les sages enseignements de la permaculture, redécouvrir les capacités de chacun, réhabiliter la débrouillardise et les savoirs anciens, retrouver le sens du commun et la joie du vivre-ensemble… bref, comment tisser ensemble ici, maintenant et avec enthousiasme les conditions de résilience pour notre avenir et celui de nos enfants.

Jardins partagés, AMAP, monnaie locale, repair café, fêtes de rue… ces initiatives, lancées au Pré, participent déjà, chacune à sa façon, à cet intérêt commun. Nous avons très envie de partager ce moment de convivialité et d’imaginer grâce à ce film comment continuer avec vous ces belles actions concrètes et réjouissantes.

La Collégiale

 

la Terre est une marmite !

De la terre vivante au bon goût des choses, les microbiologistes des sols Lydia et Claude Bourguignon mettent les pieds dans le plat, ils manifestent pour une agriculture vivante !

Le modèle de la révolution verte basé sur une approche simpliste du sol et sur une conception industrielle du vivant a rendu l’agriculture polluante, destructrice de l’environnement, productrice de malbouffe et incapable d’assurer la sécurité alimentaire du pays et la survie  de ses agriculteurs. Les citoyens avisés  demandent à l’agriculture d’évoluer en devenant durable, en produisant des aliments de qualité. Les paysans demandent simplement à pouvoir vivre dignement de leur métier. Les politiques ont abandonné depuis trop longtemps l’agriculture à l’agro-industrie, qui produit de la nourriture de qualité médiocre et à bas prix.

L’agriculture durable a deux atouts fondamentaux que l’humanité, hypnotisée qu’elle est par les technologies, a totalement oubliés : premièrement, nous pouvons nous passer de biens industriels, mais pas de nourriture. Deuxièmement, l’agriculture est la seule source durable de richesse des nations.

Si l’industrie transforme la matière, l’agriculture cultive la vie.

Source

Fête des Terres de Gonesse

Dimanche 27 mai : Journée de mobilisation

L’annulation de l’arrêté préfectoral de création de la ZAC du Triangle de Gonesse par le tribunal administratif de Cergy ne suffit pas pour décider l’abandon du projet EuropaCity. Vianney MULLIEZ, président d’Immochan, filiale du groupe AUCHAN, et les promoteurs du projet EuropaCity ont organisé le 4 avril une opération de séduction centrée sur la présentation des lauréats de leur concours d’architecture lancé à l’automne 2017.

Comme l’a noté un éminent observateur des questions d’urbanisme et d’architecture, Luc LE CHATELIER, journaliste à Télérama et rédacteur du blog “Permis de Construire” dans un billet gentiment moqueur intitulé : “EuropaCity ? Tout va très bien, madame la Marquise !” : “Sur le fond, aucun architecte ne s’est exprimé sur le sens de ce projet de société paillette et mercantile. Encore moins sur la pertinence d’artificialiser 280 hectares de bonne terre à blé aux portes du Grand Paris.”

Ainsi puisque l’annulation de l’arrêté préfectoral de création de la ZAC Triangle de Gonesse ne décourage ni Auchan ni Wanda, il revient aux amis de la nature, des terres agricoles, des cultures maraîchères et des espaces de respiration en zone péri-urbaine de continuer à se rassembler et à se manifester pour montrer qu’ils seront toujours là pour protéger les terres fertiles du triangle de Gonesse, les dernières au Sud de Roissy et au Nord de Paris. Face à la puissance financière des promoteurs français et chinois, redoublons d’efforts pour que les décideurs politiques se saisissent enfin du projet CARMA, seul projet alternatif issu du terrain, peu gourmand en investissement, inspiré des expériences concrètes menées en agriculture périurbaine et vivrière à Barcelone et à Milan, seul projet susceptible de reconstruire le lien entre producteurs, consommateurs et habitants.

Source

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