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Un plan de résilience locale pour le Pré

Dans un contexte de réchauffement climatique (+5°C d’ici la fin du siècle), de chute de la biodiversité (6e grande extinction) et d’une forte dépendance aux énergies fossiles, et dans la perspective d’un effondrement généralisé de nos sociétés, les villes sont particulièrement vulnérables. Certaines grandes villes travaillent déjà à un plan de résilience pour anticiper, s’adapter et faire face aux chocs à venir. Aussi, proposons-nous la création d’un Plan de résilience locale pour la ville du Pré Saint-Gervais.

Pour initier cette démarche, nous avons travailler autour de 5 grandes thématiques :

  • COMPRENDRE : un cour public autour des conséquences du réchauffement climatique
  • CONNECTER (nature>ville) : la végétalisation en pleine-terre de trottoirs (favoriser la biodiversité, créer des îlots de fraicheur et favoriser le ruissellement des eaux de pluie)
  • NOURRIR : une implication de la ville dans le projet CARMA pour l’exploitation et le maintien des terres fertiles sur le triangle de Gonesse
  • RALENTIR : un plan-vélo sur la ville pour favoriser le recours à ce moyen de transport
  • RESPIRER : un jardin-forêt sur la parcelle Busso pour créer un poumon (lutte contre la pollution, îlot de fraicheur, biodiversité, gestion eaux de ruissellement…)
  • La ville du Pré face au dérèglement climatique & à la chute de la biodiversité

Document de travail produit par les membres de l’association à l’occasion d’une rencontre avec Gérard Cosme, le Maire du Pré Saint Gervais.

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Sources :

Réchauffement climatique : +5°C si on ne fait rien

La sixième extinction de masse des animaux s’accélère

Manuel de transition: chapitre 1, pic pétrolier et changement climatique (partie 1/2)

Théories sur les risques d’effondrement de la civilisation industrielle

Carma Gonesse

Gonesse : « L’idée du projet Carma, c’est vraiment la terre et l’agriculture »

CARMA : un autre destin pour le Triangle de Gonesse

Le paysage au service de la biodiversité dans la ville durable
Pour une écologie urbaine soutenable

La biodiversité en ville dense

La ville-nature

Aménager la nature en ville

Guérir la ville

Ci-après les notes de travail de l’Association le Pré en Transition concernant la révision du PLU au Pré Saint-Gervais. Notes envoyées le 01/06/2018 au Service urbanisme de la Mairie. (télécharger le courrier : PDF)

NOTES POUR LE PADD – RÉVISION PLU PRÉ SAINT-GERVAIS

Parler de “guérir la ville”, c’est vouloir réparer les dégâts causés par nos modes de vie des dernières décennies : un impact négatif de la voiture sur l’environnement et notre santé (pollution, bruit, stress…), un dépérissement du commerce local au profit des grandes surfaces, une densification (la 3e plus forte de France[1]) associée à une bétonisation, et par des politiques publiques déficientes, ignorant les enjeux d’avenir.

La hausse moyenne de la température de la Terre dépassera largement la limite des 2°C dans les années à venir[2]. Devant l’urgence, nous sommes donc dans l’obligation de préparer, dès maintenant, la ville à faire face aux conséquences du dérèglement climatique, cela engage notre responsabilité. Le réalisme nous impose d’avoir une vision ambitieuse et créative – dépassant le modèle actuel qui ne prend pas en compte ce contexte – pour une ville résiliente.

1. se libérer de la voiture et favoriser les transports doux

La voiture occupe beaucoup d’espace public et est source de nombreuses nuisances, elle a envahi la ville.
– un plan vélo sur la ville : des parkings à vélos collectifs sécurisés dans chaque rue, pistes cyclables protégées, généraliser le double-sens vélo et le tourne-à-droite aux feux  
– des rues piétonnes (définitivement pour certains axes commerçants ; ponctuellement pour les autres)
– rendre obligatoire l’existence d’un local à vélos (en lieu et place des places de stationnement) pour toute nouvelle construction.
– augmenter la fréquence de passage et étendre les horaires du P’tit BUS

2. redonner sa place à la nature en ville

L’excès de minéralisation de la ville rend celle ci plus sensible aux aléas climatiques (canicules, fortes pluies…). La biodiversité en ville est particulièrement en danger.
– élargir les carrés consacrés aux arbres et permettre la plantation (avec surélévation)
– créer un poumon au cœur du Pré : une mini forêt protégée avec cheminement sur-élevé (par exemple sur la parcelle Busso) > puit de carbone, lutte contre la perméabilisation des sols et îlots de fraîcheur.
– sanctuariser le biotope existant en interdisant toute nouvelle construction sur terre nue.
– pérenniser les friches en jardins communs, partagés.
– permettre la mise en place de frontages publics.
– planter des arbres nourriciers dans les rues

3. ralentir, pour vivre mieux et créer du lien

– Limiter la vitesse dans toute la ville à 30 km/h.
– Créer des chicanes végétalisées dans les rues, notamment à proximité des feux pour inviter à ralentir.
– Rue André Joineau en zone de rencontre (priorité piéton).
– Inscrire la ville dans le mouvement européen Slow City (avec labellisation).
– Créer des régies de quartier : kiosque avec un régisseur de quartier. Propreté, civisme, services publics…
– Installation de mini-zones éphémères et mobiles (bancs, table…) sur des places de stationnement, permettant aux habitants d’échanger.

4. construire une ville vivante et résiliente

– soustraire le foncier à la spéculation : interdire toute nouvelle construction supérieure à R+3
– n’autoriser les agrandissements que s’ils sont accompagnés d’une rénovation énergétique globale
– l’équivalent des nouvelles surfaces de construction devra être compensé par végétalisation (verticale ou horizontale, intégrée au projet architectural – avec suivi et obligation d’entretien au même titre que les ravalements de façades.
– des bâtiments publics et programmes immobiliers à énergies positives

La ville du Pré a atteint ses limites avec moins de 6 m2 d’espace vert par habitant[3], il est impératif de construire moins et mieux.

 

Ressources :

https://pludupresaintgervais.wordpress.com/

Actions pour la Transition

 

SLOW CITY

Manifeste « Slow city » avec 70 recommandations et obligations.

Voici les principales :
– Mise en valeur du patrimoine urbain historique en évitant la construction de nouveaux bâtiments.
– Réduction des consommations énergétiques.
– Promotion des technologies écologiques.
– Multiplication des espaces verts et des espaces de loisirs.
– Propreté de la ville.
– Priorité aux transports en communs et autres transports non polluants.
– Diminution des déchets et développement de programmes de recyclage.
– Multiplication des zones piétonnes.
– Développement des commerces de proximité.
– Développement d’infrastructures collectives et d’équipements adaptés aux handicapés et aux divers âges de la vie.
– Développement d’une véritable démocratie participative.
– Préservation et développement des coutumes locales et produits régionaux.
– Exclusion des OGM

Source

 

FRONTAGE : RECONQUÉRIR LES RUES
Nicolas Soulier

https://www.youtube.com/watch?v=YrcTMVw00Fg

https://fr.wikipedia.org/wiki/Frontage

RUE DE L’AVENIR

Quand des villes retirent l’asphalte

Les grandes villes, engagées pour la biodiversité végétale

The conversation : Les “forêts urbaines”, essentielles aux villes de demain.

La résilience urbaine

[Sources]

  1. Wikipédia Liste des communes les plus denses de France
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_communes_de_France_les_plus_denses
  2. Article du Monde : “Tous les indicateurs du réchauffement climatique sont au rouge”
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/05/09/tous-les-indicateurs-du-rechauffement-climatique-sont-au-rouge_5124694_3244.html
  3. Site de la ville du Pré. http://www.villedupre.fr/agenda_21_environnement_energie_et_qualite_de_l_air.html

le Pré face au dérèglement climatique

DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE
RELIER POUR RÉSISTER

Manger sain et local : promouvoir les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), contre la malbouffe et les pesticides dans les aliments consommés par les enfants en restauration scolaire, développer le bio à la cantine.

Recycler : mettre en pratique les “3R” RÉDUIRE/RÉUTILISER/RECYCLER, notamment lors de la Fête de la Transition (buffet zéro déchet, ateliers récup/réparation…), soupes de la Transition (à base de légumes invendus et d’épluchures).

Ralentir : émettre moins de gaz à effet de serre, source du réchauffement climatique, en favorisant les modes de déplacements doux (vélos, marche à pieds…). Organisation de promenades à vélos (vélorution) dans les rues du Pré, mise en place de rues piétonnes, soutien du Pédibus du Pré.

Cultiver la ville : animation du jardin partagé  “Jardin Divers” au 1 rue Paul de Kock (trocs de graines, atelier semis, poules, composteur, jardinage…)

Composter : co-animation du composteur collectif (Square Edmond Pépin).

Relocaliser nos échanges : mise en place de la Pêche, monnaie locale, au Pré. Comptoir de changes tous les samedis au square Edmond Pépin. Organisation de matinées festives avec les commerçants.

Réfléchir : projections de films suivi d’un débat à la salle Danton ou au ciné104 à Pantin.

30 ans de “demain, il sera trop tard!”

Thomas Schauder est professeur de philosophie. Il a enseigné en classe de terminale en Alsace et en Haute-Normandie. Il travaille actuellement à l’Institut universitaire européen Rachi, à Troyes (Aube). Il est aussi chroniqueur pour le site Pythagore et Aristoxène sont sur un bateau.

Chronique Phil’d’actu. A l’occasion de la Conférence de Bonn sur le climat (COP 23), quinze mille scientifiques ont publié le 13 novembre dans la revue BioScience un message d’alerte : nous allons droit dans le mur et à toute vitesse. Bientôt, nous aurons non seulement détruit la biodiversité, mais nous aurons si bien empoisonné les océans, pollué l’eau douce, appauvri les sols et réchauffé l’atmosphère que nous aurons rendu la planète inhabitable. Outre les grandes catastrophes climatiques (montée des eaux, tempêtes, etc.), la famine s’installera, de grands mouvements de migration perturberont les équilibres géopolitiques, des guerres éclateront pour le contrôle des maigres ressources restantes… Et on ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus !

Mais c’est bien là le problème : nous le savons. J’appartiens à une génération biberonnée à la prévention sur le climat. Les termes « couche d’ozone », « recyclage », « tri des déchets » faisaient parti du fond sonore, déjà dans les années 1990. Nous regardions C’est pas sorcier et Ushuaïa à la télévision et même en cours de SVT. Nous avons vu un nombre incalculable de documentaires et de fictions qui cherchaient à nous alerter, y compris des films grand public comme Wall-E (2008) ou Interstellar (2014). J’ai vu dans mon entourage progresser des messages de décroissance et des pratiques comme le véganisme ou le zéro déchet.

Chez les lycéens, cette sensibilité existe également, quel que soit le milieu social. Quand j’aborde en cours le chapitre intitulé « Le travail et la technique », je constate que mes élèves sont souvent révoltés contre Descartes écrivant que la technique doit « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature » et qu’ils haussent les épaules en lisant Hans Jonas :

« (…) C’est désormais à partir de nous que s’ouvrent les trouées et les brèches à travers lesquelles notre poison se répand sur le globe terrestre, transformant la nature tout entière en un cloaque pour l’homme.(…) Nous sommes devenus un plus grand danger pour la nature que celle-ci ne l’était autrefois pour nous.(…) C’est nous qui constituons le danger dont nous sommes actuellement cernés et contre lequel nous devons désormais lutter » (Une éthique pour la nature, 1987).

L’économie entière repose sur la consommation à outrance

Le message de Jonas est devenu évident, l’évidence même. Tellement évident qu’on se demande bien pourquoi il faudrait en parler. Car voilà le paradoxe : l’appel des quinze mille scientifiques ne nous a pas choqués. « Demain, il sera trop tard. » On sait. Ça fait plus de trente ans que demain il sera trop tard. Et rien ne change.

De nombreuses raisons s’opposent à ce changement qualifié de « nécessaire » : raisons économiques, politiques, mais aussi éthiques. Notre société s’est construite sur une certaine définition du bonheur et de la liberté et il n’est pas aisé de la remettre en question. Ainsi, cet appel nous demande de changer complètement notre manière de produire et de consommer, et plus généralement notre manière de vivre, en prônant, par exemple, le contrôle des naissances. Savoir qu’il faudrait le faire n’implique ni que tout le monde le puisse, ni que tout le monde le veuille. Comment faire valoir la modération dans une société dont l’économie entière repose sur la consommation à outrance ? Comment ceux qui se sont gavés jusqu’à présent peuvent-ils dire à ceux qui veulent accéder au buffet qu’ils n’en ont pas le droit ?

Cet appel soulève ainsi de nombreuses questions, notamment sur le rôle que les Etats doivent jouer. Car il serait bien illusoire de faire confiance à la capacité des agents à se modérer, en particulier les industries. Il faudrait renforcer la coercition et contrôler drastiquement la production et la consommation. Mais comment pourrions-nous, sans être taxés d’hypocrisie, à la fois dénoncer la coercition du « tout sécuritaire » et la réclamer au nom de l’éthique de la nature ?

Nous interroger sur nos vrais besoins

Pour beaucoup, l’espoir réside dans les initiatives locales et dans la croyance en « l’effet tache d’huile ». Mais il y a fort à parier que leurs effets resteront limités tant que des politiques ambitieuses de rénovation des infrastructures ne seront pas mises en place en faveur des énergies renouvelables, de la rénovation des logements, et j’en passe. C’est aussi du côté du gaspillage industriel qu’il faudrait se tourner, produire moins et produire mieux. Or on voit bien que les politiques publiques et industrielles ne vont pas dans ce sens.

Nous avons donc toutes les raisons de désespérer. Mais aussi toutes les raisons de nous mobiliser. D’abord en nous remettant nous-mêmes en question, en nous interrogeant sur nos vrais besoins et en résistant aux injonctions de la publicité. Car il est aussi malhonnête d’affirmer que « si on veut manger bio, on le peut » que de fermer les yeux sur le fait que certains sont prêts à s’endetter pour l’achat du nouvel iPhone. L’hypocrisie vient du fait que nous ne sommes pas mus uniquement par notre raison, mais par nos désirs et nos craintes.

Il conviendrait aujourd’hui, plus que jamais sans doute, de prendre conscience du fait que nous sommes tous à la fois victimes et complices des structures économiques qui ont fixé le degré de bien-être à la quantité de gaspillage. Cette « servitude volontaire », comme la qualifiait La Boétie au XVIe siècle, doit être combattue en nous-mêmes parce que ces structures ne changeront que si elles y sont contraintes. Et elles ne seront pas contraintes par les professionnels de la politique, car bien rares sont ceux qui annoncent vouloir combattre l’idéologie de la croissance. C’est donc à nous, les citoyens, d’exiger d’eux qu’ils le fassent. Mais, encore une fois, ce ne sera pas chose facile.

Désirer un meilleur avenir, c’est-à-dire une meilleure qualité de vie, voilà l’enjeu. Cela passera nécessairement par des sacrifices et il faut que ceux-ci soient consentis à tous les niveaux, y compris par les plus fortunés. Car ce sont eux qui coûtent le plus cher à la planète. L’enjeu n’est pas la sauvegarde des baleines ou des ours polaires, mais la survie du genre humain.

Un peu de lecture ?

— Etienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Mille et une nuits, 1997.

— Hans Jonas, Le Principe responsabilité, Champs Flammarion, 2013.

Source 

Comment agir localement ?

Dérèglement climatique, pollutions, projets inutiles…

Comment agir localement ?

Manger sain & local, ralentir, relocaliser, recycler…

L’association le Pré en Transition
en partenariat avec le Ciné 104

vous propose

Solutions locales
pour un désordre global
de Coline Serreau

Projection du documentaire
le vendredi  8 décembre dès 20h15
au Ciné 104

suivi d’un échange avec les associations locales
(Pantin, Pré Saint-Gervais) et Terre de liens.

Journée de l’air au Pré

EXPOSITION QUALITÉ DE L’AIR
au Jardin de Jules

organisée par l’association 4bis
le 20 septembre 2017

Fête de la Transition
30/09/2017

INVITATION

FÊTE DE LA TRANSITION

samedi 30 septembre 2017
de 10h à 17h
Square Edmond-Pépin
au Pré Saint-Gervais

Buffet à prix libre, Tombola gratuite, jeux pour enfants, atelier bricolage, jardin, cuisine, vélo, concerts, monnaie locale, conférences et échanges…
Sous le signe de la BONNE HUMEUR !

Retrouvez de nombreuses associations présentes ce jour-là autour de grandes thématiques :

Manger sain et local > AMAP, cantine bio…

Recycler > Réduire, réutiliser, revaloriser, réparer, cuisiner anti-gaspi…

Ralentir > moins de Co2, vélo, zone piétonnes, s’amuser sans consommer

Cultiver la ville > ruches, jardins partagés, arbres comestibles, partager les savoirs…

Composter > réduire ses déchets, créer de l’humus…

Réfléchir  > conférences, débat, films

Relocaliser nos échanges > réduire notre empreinte sur la terre, monnaie locale, l’économie réelle contre la spéculation…

 

Vélorution au Pré / 3 juin à 14h

Pour une ville douce et conviviale
Participez à la 2e Vélorution au Pré
le samedi 3 juin dès 14h
Départ du square Edmond Pepin.

Au programme de cette promenade manifestive : le tour des Jardins partagés du Pré avec quelques arrêts SEMIS de graines mellifères.
Circuit de 3 km environ. Ouvert à tous (petits et grands) !

INSPIRATION

→ On avance, on avance, on n’a pas besoin d’essence
→ Les voitures à la casse, les vélos à la place
→ Oui à l’air pur, non à la voiture
→ C’est la fin du pétrole, préparez vos guibolles !
→ L’auto, ça pue, ça tue et ça pollue !
→ Pollution zéro, solution vélo
→ La voiture n’est pas la solution, la moto n’est pas la solution, le scooter n’est pas la solution…
→ Une seule solution : Vélorution !
→ Contre la dictature de la voiture, une seule action : Vélorution !
→ 4×4 en ville, 4×4 débile !
→ Première, deuxième, troisième respiration, nous sommes tous de futurs asthmatiques
→ Faites un cadeau aux générations futures, abandonnez votre voiture
→ Libérez les piétons enfermés dans les voitures
→ Il fait chaud, tout va bien, la voiture n’y est pour rien !

Source

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26 mars : Fête des Friches au Pré

Pic de pollution au Pré !

Les effets de la pollution de l’air

Capture d’écran 2017-01-23 à 13.56.11

Source

On fait quoi ? On se met au vélo !

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