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30 ans de “demain, il sera trop tard!”

Thomas Schauder est professeur de philosophie. Il a enseigné en classe de terminale en Alsace et en Haute-Normandie. Il travaille actuellement à l’Institut universitaire européen Rachi, à Troyes (Aube). Il est aussi chroniqueur pour le site Pythagore et Aristoxène sont sur un bateau.

Chronique Phil’d’actu. A l’occasion de la Conférence de Bonn sur le climat (COP 23), quinze mille scientifiques ont publié le 13 novembre dans la revue BioScience un message d’alerte : nous allons droit dans le mur et à toute vitesse. Bientôt, nous aurons non seulement détruit la biodiversité, mais nous aurons si bien empoisonné les océans, pollué l’eau douce, appauvri les sols et réchauffé l’atmosphère que nous aurons rendu la planète inhabitable. Outre les grandes catastrophes climatiques (montée des eaux, tempêtes, etc.), la famine s’installera, de grands mouvements de migration perturberont les équilibres géopolitiques, des guerres éclateront pour le contrôle des maigres ressources restantes… Et on ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus !

Mais c’est bien là le problème : nous le savons. J’appartiens à une génération biberonnée à la prévention sur le climat. Les termes « couche d’ozone », « recyclage », « tri des déchets » faisaient parti du fond sonore, déjà dans les années 1990. Nous regardions C’est pas sorcier et Ushuaïa à la télévision et même en cours de SVT. Nous avons vu un nombre incalculable de documentaires et de fictions qui cherchaient à nous alerter, y compris des films grand public comme Wall-E (2008) ou Interstellar (2014). J’ai vu dans mon entourage progresser des messages de décroissance et des pratiques comme le véganisme ou le zéro déchet.

Chez les lycéens, cette sensibilité existe également, quel que soit le milieu social. Quand j’aborde en cours le chapitre intitulé « Le travail et la technique », je constate que mes élèves sont souvent révoltés contre Descartes écrivant que la technique doit « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature » et qu’ils haussent les épaules en lisant Hans Jonas :

« (…) C’est désormais à partir de nous que s’ouvrent les trouées et les brèches à travers lesquelles notre poison se répand sur le globe terrestre, transformant la nature tout entière en un cloaque pour l’homme.(…) Nous sommes devenus un plus grand danger pour la nature que celle-ci ne l’était autrefois pour nous.(…) C’est nous qui constituons le danger dont nous sommes actuellement cernés et contre lequel nous devons désormais lutter » (Une éthique pour la nature, 1987).

L’économie entière repose sur la consommation à outrance

Le message de Jonas est devenu évident, l’évidence même. Tellement évident qu’on se demande bien pourquoi il faudrait en parler. Car voilà le paradoxe : l’appel des quinze mille scientifiques ne nous a pas choqués. « Demain, il sera trop tard. » On sait. Ça fait plus de trente ans que demain il sera trop tard. Et rien ne change.

De nombreuses raisons s’opposent à ce changement qualifié de « nécessaire » : raisons économiques, politiques, mais aussi éthiques. Notre société s’est construite sur une certaine définition du bonheur et de la liberté et il n’est pas aisé de la remettre en question. Ainsi, cet appel nous demande de changer complètement notre manière de produire et de consommer, et plus généralement notre manière de vivre, en prônant, par exemple, le contrôle des naissances. Savoir qu’il faudrait le faire n’implique ni que tout le monde le puisse, ni que tout le monde le veuille. Comment faire valoir la modération dans une société dont l’économie entière repose sur la consommation à outrance ? Comment ceux qui se sont gavés jusqu’à présent peuvent-ils dire à ceux qui veulent accéder au buffet qu’ils n’en ont pas le droit ?

Cet appel soulève ainsi de nombreuses questions, notamment sur le rôle que les Etats doivent jouer. Car il serait bien illusoire de faire confiance à la capacité des agents à se modérer, en particulier les industries. Il faudrait renforcer la coercition et contrôler drastiquement la production et la consommation. Mais comment pourrions-nous, sans être taxés d’hypocrisie, à la fois dénoncer la coercition du « tout sécuritaire » et la réclamer au nom de l’éthique de la nature ?

Nous interroger sur nos vrais besoins

Pour beaucoup, l’espoir réside dans les initiatives locales et dans la croyance en « l’effet tache d’huile ». Mais il y a fort à parier que leurs effets resteront limités tant que des politiques ambitieuses de rénovation des infrastructures ne seront pas mises en place en faveur des énergies renouvelables, de la rénovation des logements, et j’en passe. C’est aussi du côté du gaspillage industriel qu’il faudrait se tourner, produire moins et produire mieux. Or on voit bien que les politiques publiques et industrielles ne vont pas dans ce sens.

Nous avons donc toutes les raisons de désespérer. Mais aussi toutes les raisons de nous mobiliser. D’abord en nous remettant nous-mêmes en question, en nous interrogeant sur nos vrais besoins et en résistant aux injonctions de la publicité. Car il est aussi malhonnête d’affirmer que « si on veut manger bio, on le peut » que de fermer les yeux sur le fait que certains sont prêts à s’endetter pour l’achat du nouvel iPhone. L’hypocrisie vient du fait que nous ne sommes pas mus uniquement par notre raison, mais par nos désirs et nos craintes.

Il conviendrait aujourd’hui, plus que jamais sans doute, de prendre conscience du fait que nous sommes tous à la fois victimes et complices des structures économiques qui ont fixé le degré de bien-être à la quantité de gaspillage. Cette « servitude volontaire », comme la qualifiait La Boétie au XVIe siècle, doit être combattue en nous-mêmes parce que ces structures ne changeront que si elles y sont contraintes. Et elles ne seront pas contraintes par les professionnels de la politique, car bien rares sont ceux qui annoncent vouloir combattre l’idéologie de la croissance. C’est donc à nous, les citoyens, d’exiger d’eux qu’ils le fassent. Mais, encore une fois, ce ne sera pas chose facile.

Désirer un meilleur avenir, c’est-à-dire une meilleure qualité de vie, voilà l’enjeu. Cela passera nécessairement par des sacrifices et il faut que ceux-ci soient consentis à tous les niveaux, y compris par les plus fortunés. Car ce sont eux qui coûtent le plus cher à la planète. L’enjeu n’est pas la sauvegarde des baleines ou des ours polaires, mais la survie du genre humain.

Un peu de lecture ?

— Etienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Mille et une nuits, 1997.

— Hans Jonas, Le Principe responsabilité, Champs Flammarion, 2013.

Source 

Réduisons nos déchets !

Voici notre contribution à la Semaine Européenne de Réduction des Déchets.

LES “3R”

RÉDUIRE, RÉUTILISER, RECYCLER

RÉDUIRE est en premier car c’est le plus important !

Consommer moins et mieux > préférer les produits frais, de saison et locaux, et favoriser le vrac / Éviter le jetable / Ralentir / S’interdire le gaspillage…

Bref, réduire notre empreinte écologique, il en va de l’avenir de notre Planète et de nos enfants…

À noter aussi l’événement organisé par Est-Ensemble :

Samedi 25 novembre, de 10h à 18h au Château de l’Étang à Bagnolet, Est Ensemble organise avec ses associations partenaires une journée d’ateliers pour toute la famille, pour apprendre à réduire ses déchets : initiation au réemploi, au compostage, lutte contre le gaspillage alimentaire, éco-consommation, disco-soupe…

Inscrivez-vous aux ateliers du village via ce lien :
http://bit.ly/le-village-des-ecosolutions-2017

En France, la production d’ordures ménagères a doublé en 40 ans, et chaque habitant d’Est Ensemble rejette en moyenne environ 350 kg d’ordures ménagères par an. Afin d’aider les habitants à réduire leur production de déchets, Est Ensemble organise avec ses associations partenaires un village des éco-solutions : une journée d’ateliers gratuits et pour tous les âges, pour mettre sa poubelle au régime !

Au programme : cours de cuisine anti-gaspi, atelier de fabrication de produits cosmétiques et ménagers, atelier réemploi de matériaux : fabrication de jardinières, initiation aux bases de la couture, réparation d’objets par une imprimante 3D, recyclage de textiles, initiation au compostage, fabrication de soupes, jus et smoothies à partir de légumes invendus…

Téléchargez le programme

Cet évènement se déroule dans le cadre de la 9ème édition de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, qui a lieu du 18 au 26 novembre 2017, et dont l’objectif est de sensibiliser chacun à la nécessité de réduire ses déchets et de donner des clés pour agir au quotidien.

Pour toute question sur cet évènement : prevention.dechets@est-ensemble.fr

Samedi 25 novembre, de 10h à 18h,
au Château de l’Étang de Bagnolet,
17 Rue François Mitterrand.

ACCÈS : 
Bus 318 et 315 : arrêts Girardot et Rue de Pantin
Vélib : station Carnot Bagnolet
Métro ligne 11 : arrêt Mairie des Lilas (à 12 minutes à pieds)

Possibilité de restauration sur place

Source

Rob Hopkins on air !

via France Culture

 

Le Pré en Transition contre EUROPACITY

Article Le Monde - 21 mai 2017

Mobilisation contre le mégaprojet Europacity dans le Val d’Oise

Porté par Auchan et un investisseur chinois, soutenu par la région Ile-de-France et l’Etat, ce projet consommerait quelque 700 hectares de terres agricoles.

Aux cris de « des radis, pas des caddies » ou « des patates et des radis, non à Europa City », des centaines de personnes ont manifesté, dimanche 21 mai, jusque dans le centre-ville de Gonesse (Val d’Oise) pour clamer leur refus d’un projet d’hypercentre commercial promu par le groupe de grande distribution Auchan.

Organisée par le Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG), la manifestation, qui s’est déroulée dans une ambiance bon enfant et sous un soleil de plomb, était soutenue par de nombreuses organisations, dont France nature environnement (FNE), Les Amis de la terre, la Confédération paysanne, Solidaires, la CGT d’Ile-de-France ou encore Attac, Biocoop et le réseau d’Amap. Venus en car de Nantes, les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont aussi marqué leur solidarité contre un autre « projet d’artificialisation de terres agricoles ».

« Les similitudes sont nombreuses entre nos combats, explique Julien Durand, l’une des figures historiques de l’Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport (Acipa). Les décisions sont prises par des grands groupes financiers, Vinci chez nous, Auchan ici. » Pour entretenir ces liens de solidarité, le CPTG et la lutte de Gonesse seront les invités d’honneur du rassemblement annuel qui se tiendra sur la « zone à défendre » (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes, les 8 et 9 juillet.

3 décharges, 2 aéroports et 2 autoroutes

Dans le triangle de Gonesse, l’enjeu n’est pas un aéroport. Celui-ci est déjà construit, à Roissy et les avions survolent sans relâche la zone. « Nous avons trois décharges, deux aéroports et deux autoroutes sur notre petit territoire, ça suffit, il faut s’opposer à ce projet nuisible et très coûteux », tonne dans la sono le président du CPTG, Bernard Loup. Ce projet devrait bénéficier d’« un milliard d’euros de financement public » pour construire une gare, destinée à desservir un centre commercial géant, ainsi qu’un parc d’attractions climatisé. Une piste de ski artificielle a même un temps été envisagée.

Soutenu par l’Etat et la région Ile-de-France, le projet de 3,1 milliards d’euros est porté par Immochan (filiale d’Auchan) et un investisseur chinois, Dalian Wanda, spécialisé dans l’immobilier et le divertissement. Avant de voir le jour en 2024, il aura consommé 701 hectares de terres agricoles.

Si aucune ZAD ne s’est installée sur ces lieux immenses où pourrait être construite cette vaste zone d’activité commerciale et hôtelière, la guérilla juridique est, elle, bien engagée. En mai 2016, le député européen écologiste Pascal Durand a saisi la Commission des pétitions du Parlement européen pour violation par le projet du Triangle de Gonesse de plusieurs directives européennes, notamment – comme pour Notre-Dame-des-Landes – l’absence d’évaluation globale du caractère cumulatif des différents projets (ZAC, Europa City, Golf de Roissy, ligne 17 du futur métro du Grand Paris Express qui desservirait la gare de Triangle de Gonesse et qui a été déclarée d’utilité publique le 16 février).
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Manif de poussettes !

Manif de poussettes

Ce dimanche qui voit l’investiture d’Emmanuel Macron est aussi celui de la première manifestation de Respire. Ce qui est une coïncidence d’agenda devient un moment symbolique : nous organisons ainsi le premier événement écologique du quinquennat !

Ce sera l’occasion de rappeler au nouveau président que la pollution tue 48000 personnes par an en France. Un quinquennat d’inaction ferait ainsi près de 250 000 morts, soit l’équivalent d’une ville comme Nantes rayée de la carte. Emmanuel Macron a annoncé vouloir agir sur la question. Nous nous en réjouissons mais attendons aussi de pouvoir le juger sur ses actes. 

Quoi qu’il en soit, nous vous invitons à un rassemblement convivial sur les Champs-Elysées, le dimanche 14 mai, pour rappeler la nécessité de protéger la santé des citoyens et en particulier les enfants, plus vulnérables encore que les adultes à la pollution de l’air. Leur système respiratoire et immunitaire est immature, ils respirent plus vite, ils sont plus petits – plus proches des pots d’échappements.

Asthmes, pneumopathies, retards cognitifs, les conséquences sanitaires sont nombreuses et les organisations internationales comme l’OMS ou l’UNICEF sonnent l’alarme.

Nous organisons donc une “manifestation de poussettes”, en fait un rassemblement convivial et familial, sur les Champs-Elysées.

RDV dimanche 14 mai а 15H sur les Champs-Elysées (au niveau du 142)

Les Champs-Elysées devaient être piétonisés, mais avec l’investiture, ce ne sera pas le cas.

Venez dire que vous ne voulez pas d’un environnement qui nuise à la santé de vos enfants. Venez comme vous êtes, avec poussette ou sans.

Plus d’infos : page FB site de l’association Respire

Pic de pollution au Pré !

Les effets de la pollution de l’air

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Source

On fait quoi ? On se met au vélo !

CUMUL DE NUISANCES ET POLLUTIONS ENVIRONNEMENTALES
AU PRÉ-ST-GERVAIS

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Source

 

#DarwinAlerte

L’ALERTE DE DARWIN

SAMEDI 10 SEPTEMBRE 2016.

#DARWINALERTE

Depuis Charles Darwin, nous savons que la plupart des espèces naissent, vivent et disparaissent. Certaines s’adaptent aux changements et survivent. La majorité s’évanouit. Aucune d’entre elles n’a eu le choix de changer sa destinée. Ni le rhinocéros noir, ni le cougar, ni le glyptodon, ni les dinosaures. Nous l’avons. Nous savons ce qu’il nous arrive. Nous avons un cerveau pour le comprendre. Nous possédons les données scientifiques pour mesurer l’ampleur des catastrophes qui s’annoncent. Nous connaissons la cause principale de notre extinction probable : l’utilisation massive des énergies fossiles, premier facteur du réchauffement de l’atmosphère et de l’acidification de l’océan. Nous savons que notre consommation effrénée de pétrole, de charbon et de gaz a fini par dérégler le climat. Ce n’est plus une hypothèse. C’est une réalité scientifique, dont nous mesurons déjà les effets : augmentation du niveau de la mer, dégradation des sols, extinction accélérée des espèces, multiplication des sécheresses et des inondations qui exacerbent les crises sociales, économiques, géopolitiques et migratoires. Déjà, des dizaines de millions de femmes, d’hommes et d’enfants souffrent, fuient, meurent à cause de catastrophes ou de conflits liés au dérèglement climatique. Des millions de migrants frappent à la porte des zones encore épargnées, en apparence. Nous savons. Nous savons tout cela. Agissons-nous ?

Nous nous réunissons. Nous discutons. Nous veillons à penser, à réfléchir. A Paris, pendant la COP21, les Etats se sont fixés comme objectif de contenir le réchauffement de la planète bien en dessous de 2°C voire 1,5°C d’ici à 2050. Comment y parvenir ? Pas d’alternative : il faut cesser d’extraire et de consommer les réserves de charbon, de pétrole et de gaz enfouies dans nos sous-sols. Le faisons-nous ? Nous y songeons.
Les dinosaures ne savaient pas. Nous savons. Nous savons que si nos dirigeants n’amorcent pas maintenant une transition écologique, s’ils n’engagent pas nos sociétés vers la sobriété et l’efficacité énergétique, s’ils ne développent pas massivement les énergies renouvelables, dynamisant tout un pan de l’économie, frugal et soutenable, nous disparaîtrons. Nous disparaîtrons, victimes d’un astéroïde pernicieux : celui de notre inaction.

En 2015, la France a adopté une loi qui fixe des premiers objectifs et un cadre pour sa transition énergétique dont une réduction de la consommation primaire des énergies fossiles de 30% d’ici à 2030. Ces objectifs vont dans le bon sens, mais les mesures prises pour les atteindre sont encore largement insuffisantes. Le temps presse. Il est urgent de passer à la vitesse supérieure. La crise climatique n’est plus à notre porte. Elle est entrée chez nous. Mais il n’est pas trop tard. Il n’est pas trop tard pour agir. Pour s’adapter et survivre ensemble. Planifier une réponse nationale, séquencée, et éviter une crise sociale et économique sans précédent.

C’est pourquoi, Nous, signataires de l’ALERTE de DARWIN interpellons le peuple français et à travers lui enjoignons les candidat(e)s à l’élection présidentielle et aux élections législatives françaises de 2017 à initier un plan de sortie de l’exploration et de l’exploitation des énergies fossiles pendant leur mandat.

Les dinosaures n’ont pas eu le choix. Nous l’avons.

L’Alerte de Darwin soutenue par 17 ONG d’envergure nationale

logosong

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25 personnes,
3 possibilités

25personnes3possibilites

8 days @ COP21

 

Nous sommes ravis de vous présenter notre nouveau film ‘8 jours @ COP21’.  Il saisit ces jours de décembre dernier pendant lesquels les négociations climatiques ont eu lieu à Paris, et les expériences de certains des Transitionneurs qui étaient présents.  Grâce à notre équipe de choc de traducteurs bénévoles du groupe de Transitionneurs parisiens, nous avons la possibilité de vous proposer le film avec les sous-titres à la fois en anglais et en français (pour cela, il vous suffit de cliquer sur “Settings”, puis “subtitles/CC” et ensuite vous pouvez choisir la langue que vous souhaitez). Nous espérons sincèrement que vous allez l’apprécier. 

8 jours @ COP21′ est le travail du réalisateur Emilio Mula, qui a consacré énormément de temps à faire ce beau film. Nous souhaitons utiliser ce film pour tester une nouvelle manière de permettre à des réalisateurs comme Emilio de continuer à faire de merveilleux films sur la Transition. Donc nous voudrions vous inviter à faire un don après l’avoir vu : donnez ce que vous pensez qu’il vaut pour vous.

Vous pouvez faire un don en cliquant ici, avec nos remerciements par avance de votre aide pour rendre ce film possible !

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