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Vélorution au Pré / 3 juin à 14h

Pour une ville douce et conviviale
Participez à la 2e Vélorution au Pré
le samedi 3 juin dès 14h
Départ du square Edmond Pepin.

Au programme de cette promenade manifestive : le tour des Jardins partagés du Pré avec quelques arrêts SEMIS de graines mellifères.
Circuit de 3 km environ. Ouvert à tous (petits et grands) !

INSPIRATION

→ On avance, on avance, on n’a pas besoin d’essence
→ Les voitures à la casse, les vélos à la place
→ Oui à l’air pur, non à la voiture
→ C’est la fin du pétrole, préparez vos guibolles !
→ L’auto, ça pue, ça tue et ça pollue !
→ Pollution zéro, solution vélo
→ La voiture n’est pas la solution, la moto n’est pas la solution, le scooter n’est pas la solution…
→ Une seule solution : Vélorution !
→ Contre la dictature de la voiture, une seule action : Vélorution !
→ 4×4 en ville, 4×4 débile !
→ Première, deuxième, troisième respiration, nous sommes tous de futurs asthmatiques
→ Faites un cadeau aux générations futures, abandonnez votre voiture
→ Libérez les piétons enfermés dans les voitures
→ Il fait chaud, tout va bien, la voiture n’y est pour rien !

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Le Pré en Transition contre EUROPACITY

Article Le Monde - 21 mai 2017

Mobilisation contre le mégaprojet Europacity dans le Val d’Oise

Porté par Auchan et un investisseur chinois, soutenu par la région Ile-de-France et l’Etat, ce projet consommerait quelque 700 hectares de terres agricoles.

Aux cris de « des radis, pas des caddies » ou « des patates et des radis, non à Europa City », des centaines de personnes ont manifesté, dimanche 21 mai, jusque dans le centre-ville de Gonesse (Val d’Oise) pour clamer leur refus d’un projet d’hypercentre commercial promu par le groupe de grande distribution Auchan.

Organisée par le Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG), la manifestation, qui s’est déroulée dans une ambiance bon enfant et sous un soleil de plomb, était soutenue par de nombreuses organisations, dont France nature environnement (FNE), Les Amis de la terre, la Confédération paysanne, Solidaires, la CGT d’Ile-de-France ou encore Attac, Biocoop et le réseau d’Amap. Venus en car de Nantes, les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont aussi marqué leur solidarité contre un autre « projet d’artificialisation de terres agricoles ».

« Les similitudes sont nombreuses entre nos combats, explique Julien Durand, l’une des figures historiques de l’Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport (Acipa). Les décisions sont prises par des grands groupes financiers, Vinci chez nous, Auchan ici. » Pour entretenir ces liens de solidarité, le CPTG et la lutte de Gonesse seront les invités d’honneur du rassemblement annuel qui se tiendra sur la « zone à défendre » (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes, les 8 et 9 juillet.

3 décharges, 2 aéroports et 2 autoroutes

Dans le triangle de Gonesse, l’enjeu n’est pas un aéroport. Celui-ci est déjà construit, à Roissy et les avions survolent sans relâche la zone. « Nous avons trois décharges, deux aéroports et deux autoroutes sur notre petit territoire, ça suffit, il faut s’opposer à ce projet nuisible et très coûteux », tonne dans la sono le président du CPTG, Bernard Loup. Ce projet devrait bénéficier d’« un milliard d’euros de financement public » pour construire une gare, destinée à desservir un centre commercial géant, ainsi qu’un parc d’attractions climatisé. Une piste de ski artificielle a même un temps été envisagée.

Soutenu par l’Etat et la région Ile-de-France, le projet de 3,1 milliards d’euros est porté par Immochan (filiale d’Auchan) et un investisseur chinois, Dalian Wanda, spécialisé dans l’immobilier et le divertissement. Avant de voir le jour en 2024, il aura consommé 701 hectares de terres agricoles.

Si aucune ZAD ne s’est installée sur ces lieux immenses où pourrait être construite cette vaste zone d’activité commerciale et hôtelière, la guérilla juridique est, elle, bien engagée. En mai 2016, le député européen écologiste Pascal Durand a saisi la Commission des pétitions du Parlement européen pour violation par le projet du Triangle de Gonesse de plusieurs directives européennes, notamment – comme pour Notre-Dame-des-Landes – l’absence d’évaluation globale du caractère cumulatif des différents projets (ZAC, Europa City, Golf de Roissy, ligne 17 du futur métro du Grand Paris Express qui desservirait la gare de Triangle de Gonesse et qui a été déclarée d’utilité publique le 16 février).
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Pic de pollution au Pré !

Les effets de la pollution de l’air

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On fait quoi ? On se met au vélo !

Une très belle Fête de la Transition !

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De très bons souvenirs pour cette 2e Fête de la Transition au Pré Saint-Gervais.

Merci à tous les participants : Les Fourmis vertes, la CyclOfficine de Pantin, Débrouille et Cie, OHU-ID, la Requincaillerie, Ecologie pour Tous, Energie solaire 93, Est-Ensemble, service Développement durable de la ville du Pré, Altri-Menti, Retour des sens, la Pêche Monnaie locale, les Enfants du jeu, la Paille et le Mil, les Copains d’abord, la ferme de Marconville, l’AMAP PréVert, Alternatiba Paris, la ruche pédagogique d’Anne & Philippe…

Merci aux musiciens et chanteur : Jean-Paul Miotto (chant et guitare ), Fred Hoarau (chant et guitare ), Latiniasse (chant et guitare) avec Jo Jox à la batterie, Leïla Pradel et Paméla Bernfeld (violon), Tom Nouvian (batterie)…

Merci aux services techniques de la ville du Pré pour leur aide.

Merci à tous les Gervaisien(ne)s !
Merci à nos poules (1 œuf de pondu pendant la fête!) qui nous accompagnent depuis 2014 !

(Photos Raphaël Daniel)

CUMUL DE NUISANCES ET POLLUTIONS ENVIRONNEMENTALES
AU PRÉ-ST-GERVAIS

cumul-de-nuisances-et-pollutions-environnementales-pre-st-gervais

Source

 

Rejoignez le Groupe qui vous inspire…

GROUPES_transition

GROUPE MIEUX-VIVRE AU PRÉ

Manger sainement, créer du lien, travailler autrement, coopérer, réparer, ateliers éducatifs, convivialité…

GROUPE NATURE EN VILLE

Jardins et potagers partagés, îlots de verdure, biodiversité, arbres fruitiers en ville, agriculture urbaine, compostières de quartier…

GROUPE ESPACE PUBLIC

Déplacements doux, espace de travail partagé, une ville à 30 km/h, monnaie locale, lieu associatif, lutte contre la pollution, rues piétonnes…

 

Tous à vélo ! ballade au Pré samedi 04 juin

Une promenade manisfestive ouverte à tous !
Pour une ville douce et conviviale !

Rendez-vous dès 14h le samedi 04 juin devant le Square Edmond-Pépin.
Une étape rue Béranger à l’occasion de la fête de quartier “La rue est à nous!”
Retour prévu vers 15h.

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25 personnes,
3 possibilités

25personnes3possibilites

Face à toutes les menaces, promouvoir un monde plus juste

Rappelons-nous le début des années 70 : en pleines glorieuses, le club de Rome nous avertit que le développement démographique et industriel mondial de l’époque va nous conduire à la catastrophe par pénurie d’énergie et de matières premières. Il est reçu dans le scepticisme par une société encore convaincue de la toute puissance de la science et de la technique.

Pourtant certains commencent à prendre conscience des effets du développement sur l’environnement, en particulier local. Mais sa protection reste une préoccupation marginale, la cerise sur le gâteau d’un développement industriel considéré comme incontournable. Le terme « d’externalité » employé par les économistes pour en désigner les effets négatifs sur l’environnement montre bien que ces effets ne sont pas vraiment considérés comme inhérents à l’activité elle-même. On fait au mieux du point de vue du projet d’activité, après quoi on tente d’en apprécier les effets secondaires sur l’environnement, inévitables mais généralement considérés comme mineurs en regard des bénéfices attendus. De cette époque aussi date la notion de pollueur-payeur qui met face à face un pollueur et des victimes, bien identifiés.

Avec l’affaire des pluies acides et Tchernobyl, changement d’échelle : ni les pluies acides ni les nuages radioactifs n’ont en effet le bon goût de s’arrêter aux frontières des Etats. L’anonymat gagne les pollueurs et les victimes. La solution des conflits justifie les services de la diplomatie internationale. Les gouvernements veillent cependant jalousement à ne pas hisser les questions environnementales au niveau des questions commerciales discutées d’abord au sein du GATT puis de l’OMC.

Enfin, le début des années 90 voit l’émergence dans la sphère publique des préoccupations d’environnement global, le changement climatique, la désertification et les atteintes à la biodiversité,  et celle de développement durable. On passe progressivement de l’idée d’un développement qui s’impose comme une nécessité dont on tenterait de compenser au mieux les dégâts collatéraux inéluctables, à un concept où les préoccupations d’environnement viennent faire jeu égal avec les préoccupations économiques et sociales (tout au moins sur le papier). Les écologistes prennent conscience qu’il n’est plus possible de traiter des questions de protection de l’environnement sans traiter en même temps des questions sociales et économiques.

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