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le bokashi, le compost à la japonaise

Parfait compagnon des jardiniers urbains, le bokashi est une astucieuse méthode japonaise permettant de composter les déchets sans odeur, et en un minimum de place. (…}
Le bokashi, méthode découverte dans les années 1960 par le professeur d’université japonais Teruo Higa, se base sur l’agrégation de bactéries qui, une fois regroupées grâce à la fermentation des déchets alimentaires, deviennent capable de nourrir efficacement le sol et les végétaux. Encore méconnue, cette façon de composter simple et efficace se voit aujourd’hui expliquée dans un très joli petit livre écrit par Sue Quinn, et paru aux éditions Marabout.

UNE MÉTHODE RAPIDE ET AMUSANTE

Signifiant en japonais « matière organique fermentée », le bokashi consiste en la fermentation de vos déchets alimentaires à l’aide de deux seaux (un pour les déchets, l’autre pour recueillir le “jus”) et d’un peu de son de bokashi (qui permet transformer les déchets ménagers en engrais plein de nutriments). Celle-ci donnera alors un “thé” en à peine 15 jours, qui pourra servir à nettoyer vos canalisations ou à nourrir la terre de vos plantes une fois dilué. Mais attention, il faudra pour cela avoir bien respecté quelques préceptes expliqués par l’auteur Sue Quinn, et illustrée tout en couleur par Michelle Tilly. Un exemple ci-dessous, avec la page expliquant graphiquement le bokashi !

LES AVANTAGES DU BOKASHI

Plus facile que le lombricompostage, autre méthode exploitable en petits espaces qui permet de composter ses déchets grâce à l’utilisation de vers, cette technique permet de se lancer en toute facilité dans un compostage en quantité raisonnable. Car les vers du lombricompostage, un brin capricieux, demandent à la fois à bien savoir doser les déchets (ils aiment les Ph neutres) ainsi que la température (comme vos collègues de bureau, ils ne supportent pas le froid trop froid, ni le chaud trop chaud). Le bokashi, qui ne demande lui que très peu d’entretien, permettra donc aux apprentis jardiniers de nourrir la terre de leurs plantes sans avoir à répondre aux caprices des lombrics, ou à avoir recourt à un compostage plus fastidieux, et plus envahissant. Enfin, dernier avantage, il se trouve être écologique que les autres méthodes car il ne relâche pas de gaz à effet de serre, et fera même gagner plusieurs mois à tous les amateurs de compostage classique – car les déchets utilisés pour leur bokashi se décomposeront en à peine deux à trois semaines dans un composteur classique.

Source

 

 

Autres ressources :

Brind’infos : Bokashi

Le Jardin comestible : Valorisez vos déchets grâce au bokashi

Hortik le blog : le compostage bokashi, c’est quoi et  comment ça fonctionne ?

Tutorial Low Tech Lab : Fabriquer ses seaux à bokashi.

 

le Pré face au dérèglement climatique

DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE
RELIER POUR RÉSISTER

Manger sain et local : promouvoir les AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), contre la malbouffe et les pesticides dans les aliments consommés par les enfants en restauration scolaire, développer le bio à la cantine.

Recycler : mettre en pratique les “3R” RÉDUIRE/RÉUTILISER/RECYCLER, notamment lors de la Fête de la Transition (buffet zéro déchet, ateliers récup/réparation…), soupes de la Transition (à base de légumes invendus et d’épluchures).

Ralentir : émettre moins de gaz à effet de serre, source du réchauffement climatique, en favorisant les modes de déplacements doux (vélos, marche à pieds…). Organisation de promenades à vélos (vélorution) dans les rues du Pré, mise en place de rues piétonnes, soutien du Pédibus du Pré.

Cultiver la ville : animation du jardin partagé  “Jardin Divers” au 1 rue Paul de Kock (trocs de graines, atelier semis, poules, composteur, jardinage…)

Composter : co-animation du composteur collectif (Square Edmond Pépin).

Relocaliser nos échanges : mise en place de la Pêche, monnaie locale, au Pré. Comptoir de changes tous les samedis au square Edmond Pépin. Organisation de matinées festives avec les commerçants.

Réfléchir : projections de films suivi d’un débat à la salle Danton ou au ciné104 à Pantin.

Troc de graines

LE PRÉ EN TRANSITION
vous invite au

TROC DE GRAINES & PLANTES

le dimanche 15 avril à partir de 15h
au JARDIN DIVERS

(1 rue Paul de Kock – Pré Saint-Gervais)

 

l’argile sous nos pieds !

L’argile sous nos pieds !

Modeler, tourner l’argile de Romainville
Céramiste, Philippe Paumier animera des ateliers de sensibilisation adultes et enfants avec de l’argile “locale”, recueillie par carottage dans un chantier situé à Romainville.
Cette argile se dénomme « marne » elle est riche en calcaire. Deux couleurs distinctes se dégagent, la marne verte, trouvée à environ 10m de profondeur et la marne bleue à 15m environ.
Au programme : Nous allons proposer au public de participer au recyclage de cette argile, puis de la modeler. Ateliers du 06 au 08 avril 2018.

 

Atelier Vents et Courbes

Tél: 0680893927
33 Rue Danton – 93310 Pré-Saint-Gervais

Plus d’infos

 

Jardin Divers : les friches en fête !

LES FRICHES EN FÊTE !

dimanche 25 mars 2018 de 13h à 17h

vous êtes convié·e·s au Jardin Divers
pour un après-midi convivial

Au programme : ateliers semis et plantation, moment musicale
et bonnes choses à déguster !

Pensez à apporter des petites douceurs ou boissons à partager,
et si vous voulez participer comme bénévole à l’évènement
ou proposer un atelier, de la musique ou autre…
faites vous connaître rapidement !

le pédiBUS du Pré !

La FCPE du Pré Saint-Gervais

en partenariat avec le Pré en Transition
et le soutien de la Ville du Pré

lance le PédiBUS du Pré
le lundi 5 mars 2018

Ligne Baudin > Jean Jaurès/Brossolette

Bouger autrement vers l’école…

C’est quoi un pédibus ?

C’est un ramassage scolaire à pied assuré par des parents bénévoles.

Pourquoi un pédibus ?

C’est ludique ! Les enfants redécouvrent les saisons, dialoguent avec leurs camarades dans la bonne humeur.
Ça crée la convivialité ! Outre l’économie financière, les liens sociaux sont favorisés. Les adultes renouent avec la notion d’entraide. Les enfants retrouvent leurs amis, s’en font de nouveaux… En deux mots : ils communiquent !
C’est bon pour la forme ! En faisant pratiquer aux enfants quotidiennement un effort physique «dosé», le pédibus participe à leur bien-être. Plus décontractés, ils sont plus attentifs en classe.
C’est zéro pollution ! Savez vous que les trajets les plus courts en voiture, inférieurs à 2 km, sont très polluants ? En utilisant le pédibus, vous réduisez réellement la pollution atmosphérique.
Ça améliore la sécurité ! Le pédibus c’est aussi améliorer la sécurité des enfants aux abords des écoles. Chaque trajet en pédibus permet de réduire le trafic autour des écoles. Moins il y aura de voitures et moins il y aura de risques d’accidents …
C’est éducatif ! Les enfants en utilisant le pédibus apprennent les significations des panneaux routiers. Ils apprennent à traverser une rue, à appréhender les situations dangereuses, en bref, à devenir autonome.

Source : http://www.reseaumillepattes.org/

VOUS ÊTES INTÉRESSÉ.E POUR VOTRE ENFANT ?
VOUS SOUHAITEZ PARTICIPER OU CRÉER UNE LIGNE AU PRÉ ?

Site web FCPEParticiper

 

Questions de transition…

à propos de décroissance

Bientôt il sera trop tard…
Que faire à court et long terme ?

En novembre, suite à la publication de l’alerte “Demain il sera trop tard” de 15000 scientifiques, s’engage une discussion entre décroissant-e-s. Il est alors décidé de lancer un appel à la convergence des forces écologiques et altermondialistes. Cet appel est très vite signé par une centaine de personnalités diverses et variées. Nous vous invitons à le découvrir et le signer.

Veuillez trouver ici le texte des initiateurs de l’appel sur le site de Mediapart :
Pourquoi cet appel, pourquoi son succès ?

Nous avons entendu l’appel de plus de 15000 scientifiques de 184 pays paru le 13 novembre 2017 dans lequel ils tirent la sonnette d’alarme sur l’état désastreux de notre planète. Nous avons compris qu’il s’agit de la dernière mise en garde, car si nous ne prenons pas les mesures adaptées « bientôt il sera trop tard ».

Nous, écologistes, altermondialistes, objecteurs de croissance, décroissants, souhaitons tirer les conséquences pratiques de cet appel, puisqu’il est bientôt « trop tard », c’est maintenant qu’il faut agir. Personne n’a aujourd’hui de réponses toutes faites mais nous savons que nous devons changer de paradigme dominant. L’issue n’est pas du côté de l’austérité et de la croissance mais plutôt d’une rupture avec le productivisme, l’extractivisme, la foi béate dans la techno-science, l’autoritarisme, le capitalisme.

Nous devons changer nos modes de production et d’existence, car ils sont à l’origine de la situation actuelle, et l’effondrement des ressources pourrait nous conduire à la barbarie. Mais nous ne partons pas de rien, nous savons que des alternatives existent déjà à l’échelle mondiale, qu’il faut faire converger ; nous savons aussi que le rêve des 99 % n’est pas d’imiter les 1 % contrairement à ce que voudraient faire croire les dominants.

Nous devons changer nos modes de production et d’existence mais nous savons que demain devra être mieux qu’aujourd’hui tout en divisant immédiatement par trois nos émissions de CO2 et en préservant les écosystèmes. Nous ne croyons plus aux lendemains qui chantent parce que nous voulons chanter au présent. La planète est suffisamment riche pour permettre à dix milliards d’humains de vivre bien si nous en préservons la biodiversité et savons vivre en harmonie avec les autres espèces.

Nos combats d’aujourd’hui doivent nous rapprocher de la société de demain.

Si le réchauffement climatique n’est pas endigué drastiquement, cela va provoquer des sécheresses massives et des famines mondiales. Pour que l’humanité ne disparaisse pas comme une entreprise en faillite, nous vous invitons à signer et à faire signer cet appel afin de prendre date en disant que la solution à moyen et long terme est du côté d’une société de la gratuité, émancipée de la contrainte du « toujours plus » de richesses économiques et de pouvoir sur les autres humains, les autres vivants et la planète.

Pour que l’humanité ne disparaisse pas comme une entreprise en faillite, nous vous invitons à signer et à faire signer cet appel afin d’exiger, dès maintenant, la fin des Grands Projets Inutiles imposés (de l’aéroport NDDL à Europacity en passant par le Grand Prix de France de F1), une réduction drastique du temps de travail (travailler moins pour travailler tous mieux), la généralisation des communs et de la gratuité (des transports en commun, des cantines scolaires, des services culturels et funéraires), une réduction drastique des inégalités de revenus et de patrimoine, un élargissement de la démocratie pour aller vers plus d’autonomie et de responsabilisation des peuples.

Tout doit être repensé dans le cadre de la critique de la croissance car la décroissance que nous soutenons ce n’est pas faire la même chose en moins, ce n’est pas l’éloge du sacrifice, c’est déjà construire une écologie des revenus avec un minimum et un maximum décents et revenir à des taux de prélèvement sur la nature supportables, c’est offrir un avenir dans un monde qui n’en offre plus.

Nous, écologistes, altermondialistes, décroissants, objecteurs de croissance amoureux du bien-vivre, appelons à une démarche commune pour construire un projet de transition vers une société d’a-croissance, juste et démocratique. Nous devrons pour cela dire notre volonté de nous rapprocher, afin de créer un mouvement d’idées riche de sa diversité, de mettre en réseau nos compétences et alternatives, de prendre des initiatives, d’initier des résistances, et de préparer des convergences avec tous ceux et toutes celles qui s’opposent à la barbarie qui vient.

Le collectif de décroissant-e-s à l’initiative de l’appel
Paul Ariès, Vincent Bruyère, Thierry Brugvin, Vincent Liegey, Stéphane Madelaine, Jean-Luc Pasquinet, Anne-Isabelle Veillot, Christophe Ondet, Michel Simonin, Christian Sunt

Pour signer cet Appel

Charte de la maison commune de la Décroissance

Téléchargez le PDF de la Charte

Source

POUR ALLER PLUS LOIN…

La décroissance au tournant ?
par Thierry Brulavoine et Michel Lepesant

lire l’article

Ralentir, c’est vivre mieux !

30 ans de “demain, il sera trop tard!”

Thomas Schauder est professeur de philosophie. Il a enseigné en classe de terminale en Alsace et en Haute-Normandie. Il travaille actuellement à l’Institut universitaire européen Rachi, à Troyes (Aube). Il est aussi chroniqueur pour le site Pythagore et Aristoxène sont sur un bateau.

Chronique Phil’d’actu. A l’occasion de la Conférence de Bonn sur le climat (COP 23), quinze mille scientifiques ont publié le 13 novembre dans la revue BioScience un message d’alerte : nous allons droit dans le mur et à toute vitesse. Bientôt, nous aurons non seulement détruit la biodiversité, mais nous aurons si bien empoisonné les océans, pollué l’eau douce, appauvri les sols et réchauffé l’atmosphère que nous aurons rendu la planète inhabitable. Outre les grandes catastrophes climatiques (montée des eaux, tempêtes, etc.), la famine s’installera, de grands mouvements de migration perturberont les équilibres géopolitiques, des guerres éclateront pour le contrôle des maigres ressources restantes… Et on ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus !

Mais c’est bien là le problème : nous le savons. J’appartiens à une génération biberonnée à la prévention sur le climat. Les termes « couche d’ozone », « recyclage », « tri des déchets » faisaient parti du fond sonore, déjà dans les années 1990. Nous regardions C’est pas sorcier et Ushuaïa à la télévision et même en cours de SVT. Nous avons vu un nombre incalculable de documentaires et de fictions qui cherchaient à nous alerter, y compris des films grand public comme Wall-E (2008) ou Interstellar (2014). J’ai vu dans mon entourage progresser des messages de décroissance et des pratiques comme le véganisme ou le zéro déchet.

Chez les lycéens, cette sensibilité existe également, quel que soit le milieu social. Quand j’aborde en cours le chapitre intitulé « Le travail et la technique », je constate que mes élèves sont souvent révoltés contre Descartes écrivant que la technique doit « nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature » et qu’ils haussent les épaules en lisant Hans Jonas :

« (…) C’est désormais à partir de nous que s’ouvrent les trouées et les brèches à travers lesquelles notre poison se répand sur le globe terrestre, transformant la nature tout entière en un cloaque pour l’homme.(…) Nous sommes devenus un plus grand danger pour la nature que celle-ci ne l’était autrefois pour nous.(…) C’est nous qui constituons le danger dont nous sommes actuellement cernés et contre lequel nous devons désormais lutter » (Une éthique pour la nature, 1987).

L’économie entière repose sur la consommation à outrance

Le message de Jonas est devenu évident, l’évidence même. Tellement évident qu’on se demande bien pourquoi il faudrait en parler. Car voilà le paradoxe : l’appel des quinze mille scientifiques ne nous a pas choqués. « Demain, il sera trop tard. » On sait. Ça fait plus de trente ans que demain il sera trop tard. Et rien ne change.

De nombreuses raisons s’opposent à ce changement qualifié de « nécessaire » : raisons économiques, politiques, mais aussi éthiques. Notre société s’est construite sur une certaine définition du bonheur et de la liberté et il n’est pas aisé de la remettre en question. Ainsi, cet appel nous demande de changer complètement notre manière de produire et de consommer, et plus généralement notre manière de vivre, en prônant, par exemple, le contrôle des naissances. Savoir qu’il faudrait le faire n’implique ni que tout le monde le puisse, ni que tout le monde le veuille. Comment faire valoir la modération dans une société dont l’économie entière repose sur la consommation à outrance ? Comment ceux qui se sont gavés jusqu’à présent peuvent-ils dire à ceux qui veulent accéder au buffet qu’ils n’en ont pas le droit ?

Cet appel soulève ainsi de nombreuses questions, notamment sur le rôle que les Etats doivent jouer. Car il serait bien illusoire de faire confiance à la capacité des agents à se modérer, en particulier les industries. Il faudrait renforcer la coercition et contrôler drastiquement la production et la consommation. Mais comment pourrions-nous, sans être taxés d’hypocrisie, à la fois dénoncer la coercition du « tout sécuritaire » et la réclamer au nom de l’éthique de la nature ?

Nous interroger sur nos vrais besoins

Pour beaucoup, l’espoir réside dans les initiatives locales et dans la croyance en « l’effet tache d’huile ». Mais il y a fort à parier que leurs effets resteront limités tant que des politiques ambitieuses de rénovation des infrastructures ne seront pas mises en place en faveur des énergies renouvelables, de la rénovation des logements, et j’en passe. C’est aussi du côté du gaspillage industriel qu’il faudrait se tourner, produire moins et produire mieux. Or on voit bien que les politiques publiques et industrielles ne vont pas dans ce sens.

Nous avons donc toutes les raisons de désespérer. Mais aussi toutes les raisons de nous mobiliser. D’abord en nous remettant nous-mêmes en question, en nous interrogeant sur nos vrais besoins et en résistant aux injonctions de la publicité. Car il est aussi malhonnête d’affirmer que « si on veut manger bio, on le peut » que de fermer les yeux sur le fait que certains sont prêts à s’endetter pour l’achat du nouvel iPhone. L’hypocrisie vient du fait que nous ne sommes pas mus uniquement par notre raison, mais par nos désirs et nos craintes.

Il conviendrait aujourd’hui, plus que jamais sans doute, de prendre conscience du fait que nous sommes tous à la fois victimes et complices des structures économiques qui ont fixé le degré de bien-être à la quantité de gaspillage. Cette « servitude volontaire », comme la qualifiait La Boétie au XVIe siècle, doit être combattue en nous-mêmes parce que ces structures ne changeront que si elles y sont contraintes. Et elles ne seront pas contraintes par les professionnels de la politique, car bien rares sont ceux qui annoncent vouloir combattre l’idéologie de la croissance. C’est donc à nous, les citoyens, d’exiger d’eux qu’ils le fassent. Mais, encore une fois, ce ne sera pas chose facile.

Désirer un meilleur avenir, c’est-à-dire une meilleure qualité de vie, voilà l’enjeu. Cela passera nécessairement par des sacrifices et il faut que ceux-ci soient consentis à tous les niveaux, y compris par les plus fortunés. Car ce sont eux qui coûtent le plus cher à la planète. L’enjeu n’est pas la sauvegarde des baleines ou des ours polaires, mais la survie du genre humain.

Un peu de lecture ?

— Etienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, Mille et une nuits, 1997.

— Hans Jonas, Le Principe responsabilité, Champs Flammarion, 2013.

Source 

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